Lectures d’une ensorceleuse

Sans être une souris de bibliothèque, j’ai toujours aimé lire. Je ne lis pas tous les jours, mais je fais partie de ces gens qui préfèrent avoir un bouquin entre les mains, encore plus s’il est ancien, plutôt que de lire à l’écran. Mais contrairement à pas mal de personne, lire n’est pas seulement « récréatif » pour moi. Je ne me nourris pas uniquement de romans ou d’épopées, j’aime aussi apprendre sur les sujets qui m’intéressent. Voici donc une petite sélection de mes bouquins du moment, que je découvre ou bien redécouvre, dans pas mal de domaines différents : mythologie, science, fantastique, santé et d’autres encore. N’hésitez pas à me partager vos lectures du moment ou bien vos coups de coeur !

Des roses et des monstres – Estelle Valls de Gomis

Quatrième de couverture « Roses et monstres ont pour point commun de générer des sentiments aussi contradictoires que la passion ou le dégoût. C’est le premier qui a guidé l’auteur de ce recueil, et les nouvelles présentées ici disent l’amour des roses et encensent vampires, fantômes et autres créatures ténébreuses. À travers ce labyrinthe vernal, la plus romantique des fleurs pourrait bien, une fois que vous aurez avancé votre visage pour la sentir ou vos mains pour frôler ses pétales, se transformer en amante putride ou en damoiseau décomposé. La morsure des épines a su extraire leur sang épais afin que la plume qui y est trempée rende hommages à des maîtres du fantastique tels que Théophile Gautier ou Bram Stoker. De la chevalerie à un dandysme mâtiné de décadence, les non-morts se parent de roses pour entraîner l’imagination au fil des pétales et des ronces jusqu’aux tréfonds de leurs âmes damnées. Venez simplement déposer quelques fleurs sur leurs tombeaux, ou laissez-les vous emporter avec eux sous les jupons des courtisanes et vous jeter entre les griffes vénéneuses d’Eros et de Thanatos. »

Extrait « À l’approche de la maison en ruine, j’ai remarqué que des rosiers croissaient çà et là de manière anarchique et j’ai bifurqué pour contempler d’énormes roses rouges que j’avais aperçues un peu plus loin. Comme j’avançais, mon pied a heurté quelque chose de dur. J’ai baissé les yeux et découvert, avec une horreur mêlée de ravissement, un squelette humain allongé sur le dos dans une pose étrange. Rien ne restait de chair ou de particules sur ces os d’un blanc qui, frappé par la lumière du soleil pourtant déclinant, me brûlait les yeux. Cependant, la chose la plus curieuse était que ces os, ce treillis humain, étaient devenus le foyer d’un magnifique rosier, celui-là même dont j’avais entrevu les fleurs de loin. L’arbuste semblait avoir pris racine à hauteur de l’abdomen et avoir ensuite poussé de manière à ne faire qu’un avec son mystérieux hôte. Chaque branche, chaque ronce, s’était enroulée autour d’un os, le bois se tressant autour des côtes, des bras, de toute partie, enfin, de cet ancien cadavre, le portant presque. »

Mon avis : j’ai acheté et lu ce livre pour la première fois lorsque j’étais adolescente. À l’époque je l’avais beaucoup aimé car il me plongeait dans un univers qui me parlait. De plus, la configuration du bouquin sous forme de nouvelles me convenait parfaitement. Pas de prise de tête avec un roman de plusieurs centaines de pages. J’ai eu envie de le relire ces derniers temps. Avec un peu de recul maintenant, il est vrai que la plume est bien mais n’a rien d’exceptionnelle. Cependant j’aime toujours autant l’univers de l’auteure : entre beauté et macabre. J’apprécie également toujours autant le format sous forme de nouvelles. C’est frais, rapide, parfait.

La philosophie occulte – Henri Corneille-Agrippa

Quatrième de couverture « Les 3+1 tomes de la Philosophie Occulte constituent à eux seuls l’une des clés de voûte de tout notre système magique occidental. Si la majorité des systèmes modernes se sont très largement inspirés des travaux d’Agrippa, force est de reconnaître qu’on lui en attribue rarement la paternité en préférant bien souvent se limiter aux auteurs du 17ème,18ème et 19ème siècles que sont Eliphas Lévi, Papus, Piobb, Blavatsky et bien d’autres. Pourtant, ce véritable travail encyclopédique constitué de trois livres auxquels se rajoutent un ouvrage apocryphe, n’a jamais été dépassé tant l’étendue des connaissances occultes qu’il dispense, englobant la magie naturelle, la magie céleste et la magie divine ; que dans la pertinence de son contenu. Publiée pour la première fois en latin en 1533 et traduite en vieux français en 1727 par A. Levasseur, la présente réédition est la seule traduction en français moderne existante, et fut réalisée par K. F Gaboriau en 1910 à partir du travail réalisé par Levasseur. Tout praticien en magie devrait prendre la peine de lire ce texte au moins une fois dans sa vie (et ne pas hésiter à le faire à plusieurs reprises…) Cet ouvrage correspond au Tome 1 de la Philosophie Occulte et traite du monde matériel, de la magie naturelle et les vertus occultes des choses… »

Extrait « La magie est une faculté qui a un très grand pouvoir, plein de mystères très relevés, et qui renferme une très profonde connaissance des choses les plus secrètes, leur nature, leur puissance, leur qualité, leur substance, leurs effets, leur différence et leur rapport : d’où elle produit ses effets merveilleux par l’union et l’application qu’elle fait des différentes vertus des êtres supérieurs avec celles des inférieurs ; c’est là la véritable science, la philosophie la plus élevée et la plus mystérieuse, en un mot, la perfection et l’accomplissement de toutes les sciences naturelles, puisque toute Philosophie réglée se divise en Physique, en Mathématique et en Théologie. »

Mon avis : je ne possède que les trois tomes d’origine et je viens à peine d’entamer le second. J’ai découvert cet auteur et cet ouvrage totalement par hasard, ayant la volonté de m’instruire sur le domaine de l’occultisme. C’est d’ailleurs le seul ouvrage sérieux que j’ai pu trouver, la plupart ne sont que des énormités… J’ai été complètement bluffé par le premier bouquin ! Déjà, pour l’époque, l’auteur en savait long. Absolument toutes les dimensions de l’occulte, de l’ésotérisme ainsi que de la magie sont abordées sans pour autant tomber dans les clichés et divagations de l’époque. Enfin, la lecture et la compréhension de ce bouquin ne requiert pas vraiment de connaissances préalables, en revanche, il peut être difficile à lire parfois car l’auteur à tendance à faire des phrases très longues.

Les dames du lac – Marion Zimmer Bradley

Quatrième de couverture « La légende du roi Arthur et des chevaliers de la Table ronde n’avait, depuis longtemps, inspiré un roman d’une telle envergure, d’un pareil souffle. Merlin l’Enchanteur, Arthur et son invincible épée, Lancelot du Lac et ses vaillants compagnons, tous sont présents mais ce sont ici les femmes qui tiennent les premiers rôles: Viviane, la Dame du Lac, Ygerne, duchesse de Cornouailles et mère d’Arthur, son épouse Guenièvre, Morgane la fée, sœur et amante du grand roi…

Cette épopée envoûtante relate la lutte sans merci de deux mondes inconciliables, celui des druides et des anciennes croyances défendant désespérément un paradis perdu et celui de la nouvelle religion chrétienne supplantant peu à peu rites et mystères enracinés au cœur de la Grande-Bretagne avant qu’elle ne devienne l’Angleterre. »

Extrait « Jamais elle ne devait oublier cette première vision d’Avalon dans l’or du couchant, si resplendissante, si émouvante qu’elle sentit les larmes lui monter aux yeux. Non, jamais elle ne devait oublier, tel qu’il lui apparut ce soir-là dans toute sa splendeur, ce paysage de nulle part noyé dans le silence, la quiétude et l’harmonie : les cygnes, telles des ombres pâles, glissant doucement sur les flots immobiles, les pentes d’herbe douce venant mourir au pied des algues et des roseaux, la bâtisse allongée de pierre grise, et un peu plus loin, les silhouettes en longues robes blanches passant et repassant inlassablement entre les colonnes, le son d’une harpe enfin, comme s’il voulait à lui seul faire chanter le silence dans une lumière diaphane, presque irréelle… »

Mon avis : une fois encore, j’ai découvert ce livre totalement par hasard chez mes parents alors que je triais mes affaires pour mon déménagement. Je ne connaissais ni l’auteur ni la sage du Cycle d’Avalon. La couverture du bouquin m’ayant plus, je ne suis dit que je prendrais le temps de le lire un jour, par curiosité. D’habitude, je me suis pas une grande amatrice d’épopée mais tout le monde me disait du bien de ces livres, alors je me suis lancée dans cette folle aventure. Et j’ai adoré. Mais genre vraiment. De base, la légende arthurienne est un sujet que je trouve passionnant, mais l’interprétation de cette légende par l’auteure, au travers des figures féminines uniquement et de leur ressenti… wahou.

Énergies sacrées : les runes – Argh Bro Naoned

Quatrième de couverture « Le mot Rune évoque mystère, secret, chuchotement. Les caratères runiques se rapprochent des notions d’Idéogrammes, de Hiéroglyphes, de Signes – Symboles. À notre époque, les Runes sont présentées en tant qu’écriture phonétique n’ayant, a priori, servi qu’à exprimer des sentiments de facture poético-magique, religieuse, votive.

Les textes runiques connus se situent, dans leur quasi totalité, en Europe et datés, pour la plupart, entre le IVe siècle avant notre ère et le siècle de notre ère. D’en rester là, serait se limiter et ne pas tenir compte de la Tradition de l’Europe du Nord, de l’Enseignement de sa Mythologie.

En effet, les Runes n’ont pas d’origine connue. Elles sont d’Essence Eternelle. Ces rois des caractères étranges relèvent de l’Intemporel et du Divin. Ils se présentent à nous dans un ordre immuable qu’il est coutume d’appeler Rangée Sacrée. Quelle Idée maîtresse se cache derrière ces divines Runes ? »

Mon avis : lorsque j’ai acheté ce livre, j’étais vraiment mais vraiment très mitigée. J’avais un peu peur d’être tombée sur un Nième livre descriptif des runes et sur leur emploi, ou bien sur un ramassis de bêtises. D’ailleurs je ne sais pas vraiment pourquoi j’avais cet à priori. Je me suis un peu forcée à le lire et là, au bout de plusieurs chapitres, je me souviens m’être dit « c’est quoi ce bordel? ». En vérité, ce livre ne parle pas, mais absolument pas de l’emploi des runes ou bien de leur signification propre. En réalité c’est un bouquin très complet qui aborde leur histoire, leur création, leur représentation. Ce livre est vraiment une grosse claque, dans le bon sens du terme. Je précise qu’il est plutôt difficile à lire et que quiconque ne possédant pas de connaissances solides en mythologie nordique ainsi qu’en science, s’y perdra.

Tout savoir sur les plantes qui deviennent des drogues – Prof. K. Hostettmann

Quatrième de couverture «Depuis la nuit des temps, l’homme a été fasciné par les plantes, d’abord pour se nourrir, ensuite pour se soigner. Au cours de son histoire, l’homme remarqua aussi que certaines espèces végétales agissaient sur son esprit, son psychisme et lui permettaient de s’élever au-dessus de sa condition, de planer et parfois même d’entrer en communication avec les dieux. Ces plantes qui contiennent des substances psychotropes sont appelées drogues. Ce mot fait peur car il évoque souvent des stupéfiants qui engendrent la dépendance. Il est vrai que la consommation de plantes qui provoquent le bien-être, l’euphorie, le sentiment de se surpasser ou des hallucinations aboutit, une fois l’effet recherché touchant à sa fin, à l’irrésistible envie de recommencer.

Toutes les civilisations de tous les continents ont découvert et utilisé des plantes psychotropes tout au long de leur histoire : le pavot et le bétel en Asie, la coca en Amérique du Sud, le peyotl en Amérique centrale, le cannabis en Arabie et en Europe et le khat en Afrique. En plus des plantes supérieures, il faut mentionner les champignons hallucinogènes comme l’amanite tue-mouches ou les psilocybes. Des substances chimiquement proches de celles des psilocybes se trouvent dans la sécrétion de la peau de quelques espèces de crapauds, ce qui conduit certains amateurs à lécher ces batraciens ! Un autre champignon, l’ergot de seigle, a conduit à la découverte du LSD.

Les plantes psychotropes ont permis à des personnalités (écrivains, poètes, compositeurs, peintres) de se surpasser et de devenir célèbres. Mais l’état de dépendance induit par chaque drogue et ses conséquences sont aussi discutés et commentés. L’attrait des drogues au début de ce nouveau millénaire est toujours aussi grand et des millions de personnes en consomment chaque jour dans le monde entier. L’histoire des drogues est présentée dans ce livre dune manière scientifique, mais accessible à tous avec de nombreuses anecdotes, comme celle des plantes qui permettaient aux sorcières du Moyen-Âge de voler sur un manche de balai ou celle des personnes qui se droguent en buvant l’urine de consommateurs d’amanites tue-mouches.

Cette mise au point recense les principales drogues d’origine naturelle, leur histoire, le hasard de leur découverte et les dangers que peut représenter leur utilisation. Ce livre est un avertissement destiné aux jeunes tentés d’expérimenter des nouvelles sensations, à ceux qui ont goûté aux drogues, aux parents, aux enseignants et éducateurs car il contient de nombreuses informations très utiles. Il s’adresse aussi aux médecins, biologistes, pharmaciens et à toute personne désireuse de s’informer sur un sujet qui concerne chacun. Le livre est illustré par de nombreuses photographies en couleur des plantes traitées.»

Mon avis : vous connaissez tous à présent mon amour et mon intérêt pour les plantes et notamment pour les plantes surjettes à controverse. Alors forcément, j’étais obligée de lire ce bouquin. Ici, ce n’est pas un abécédaire de plantes, pas de recensement de leur morphologie, effet, localisation. C’est un livre qui parle de l’histoire de la plante, de son évolution, de la perception que l’Homme en a d’elle. C’est vraiment très instructif. Comme bien souvent, la plupart de ces plantes étaient utilisées à des fins médicales ou bien ésotériques. Ce n’est que les déboires de l’Homme qui ont diabolisé ces plantes et les ont qualifiés de « drogue ».

Ecologie tropicale, de l’ombre à la lumière – CNRS

Quatrième de couverture « Les événements écologiques survenus ces dernières années, notamment en raison des changements globaux, et du réchauffement climatique en particulier, ont fait prendre conscience à l’opinion publique des menaces qui planent sur les zones tropicales. Et les sciences, dans une nouvelle approche transversale et interdisciplinaire, se penchent aujourd’hui sur cette écologie unique qui abrite des écosystèmes d’une grande complexité. En effet, l’équilibre de notre planète repose en partie sur ces environnements fragiles où évolue le plus grand nombre d’espèces en densité et en diversité. Cette biodiversité et la gestion des ressources associées apparaissent comme l’un des enjeux écologiques majeurs du XXIe siècle.

Des spécialistes de toutes les disciplines, issus des laboratoires du CNRS ou associés, présentent les travaux menés et tracent les voies prospectives de recherche pour les années à venir. Ils nous font découvrir les spécificités de ces espaces tropicaux, les mécanismes adaptatifs impressionnants développés par les organismes qui y vivent et le fonctionnement de ces systèmes écologiques remarquables.

Ce livre nous plonge dans le monde fascinant de la faune et la flore tropicales, encore largement méconnues, et nous invite à penser ce grand défi auquel les sociétés devront faire face : la conciliation du bien-être humain et l’utilisation durable des ressources naturelles. »

Mon avis : enfin, un peu de science et d’écologie ! Certains le savent peut-être, les sciences, et en particulier la biologie végétale tropicale me passionne depuis bien des années. Je trouve ces écosystèmes totalement fascinant : la diversité qu’ils offrent, leur procédés d’adaptations aux changements, leur mode de communication, leur développement, etc. Je n’ai pas besoin de rappeler je pense que c’est éco-systèmes sont en grands dangers de nos jours. Ainsi, ce bouquin explique le fonctionnement de ces géants vivants, le danger actuel, les possibilités d’avenir pour ces lieux, etc. Malgré le caractère scientifique de l’ouvrage, il est compréhensible par le grand public, sans être pompeux. Je ne connais pas de meilleur bouquin pour avoir envie de sauver et de préserver le berceau de la vie de notre planète : la forêt tropicale.

SE SOIGNER PAR LES LÉGUMES, LES FRUITS ET LES CÉRÉALES – DR JEAN VALNET

Quatrième de couverture « Que ton aliment soit ton médicament. Le conseil d’Hippocrate n’a rien perdu de sa valeur et les vertus thérapeutique des végétaux ne cessent d’être démontrées. Cet ouvrage présente le pliants soigneurs (fruits, légumes, céréales, légumineuses, oléagineux), leurs propriétés et les maux qu’ils permettent de traiter.

Plus de 130 aliments présentés par ordre alphabétique. Une bible pour se nourrir intelligemment et améliorer sa santé sans médicaments. Des préparations simples et variées : compotes, confitures, jus, infusions, soupes et assaisonnements.»

Mon avis : je ne connaissais pas du tout l’existence de ce bouquin, ou bien même de l’auteur, avant qu’un membre de ma famille m’offre cette bible. C’est un livre de poche, tout simple, sans chichis, présentant de façon claire et synthétique les vertus et utilisations des aliments. Les explications sont claires, les aliments sont simples et font partie de notre quotidien, pas d’ingrédient farfelus. Ce livre est une réelle aide pour ceux qui souhaitent, comme moi, comprendre le fonctionnement de leur corps et réduire au maximum l’utilisation de médicaments.

Retracer depuis votre site internet.

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Commentaires

  • mariegrimoires

    Écrit sur 21 mai 2017

    Répondre

    Le cycle d’Avalon, j’adore ! J’ai découvert les dames du lac lorsque j’étais adolescente et depuis il reste l’un de mes romans favoris.
    Merci pour ces suggestions de lecture très sympa.

  • Diane Snotra

    Écrit sur 24 mai 2017

    Répondre

    Article très intéressant ! 🙂
    J’avais lu le début des Dames du Lac quand j’étais ado et j’avais adoré ! Mais je n’ai depuis jamais eu l’occasion de lire les tomes suivants (il me semble qu’il y en a plusieurs si je ne dis pas de bêtises?). Les autres livres que tu proposes ont vraiment l’air biens ! 🙂

  • MischievousFairy

    Écrit sur 1 juin 2017

    Répondre

    En parlant du cycle arthurien, as-tu lu la Trilogie des elfes de Jean-Louis Fetjaine ? La fantasy s’y mêle doucement et le monsieur est un historien du coup on est vraiment propulsés au Moyen-Âge, la magie en plus… Ma lecture préférée à ce jour 🙂
    Dernièrement on m’a offert Un bûcher sous la neige de Susan Fletcher, m’est avis qu’il aurait de grandes chances de te plaire !!

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